Les réseaux sociaux numériques

01 mai 2010

Introduction

Le réseau Internet met à notre disposition plusieurs nouveaux outils de communication. Ces instruments multiplient le nombre de personnes avec qui nous pouvons établir des contacts et nous ouvrent des canaux de communication encore inaccessibles il y a quelques années. 


Les relations que nous pouvons établir sur le Web créent toutefois de nouveaux défis. Nous faisons connaissance à travers des véhicules différents, nos relations se développent dans des contextes inhabituels, nos attachements prennent des colorations particulières et nos conflits prennent des formes nouvelles. 



Ce blog vous présentera les relations amoureuses autant que amicales sur les réseaux sociaux numériques, ainsi que les plusieurs exemples d'outils de communication sur Internet et mettra en évidence les conséquences et les limites d'une telle communication.  


 

 

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L'amitié par internet

L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes n'appartenant pas à la même famille parfois c'est une amitié de groupe. Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, l'ami d'une personne avec qui elle a tissé des liens privilégiés qui surpassent les liens qui l'unissent aux autres personnes. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est-à-dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres.

Toute relation importante est avant tout une forme de contact intime. Pour que cette intimité puisse se développer, il faut combiner trois ingrédients essentiels:  

  1. faire une expression authentique 
  2. assumer cette expression devant l'autre 
  3. demeurer ouvert en recevant les réponses de l'autre. 

 

Quant à l'amitié virtuelle, elle est très souvent une amitié qui nait d'un mot, d’une phrase échangée entre deux   internautes. C'est un partage qui se fait uniquement par ordinateur interposé où la découverte de l'autre n'est jamais influencée par l'apparence physique. L'intérieur, la façon de penser, l'état d'esprit sont autant de paramètre qui deviennent primordiaux. La communication via clavier reste l'outil essentiel de construction de cette amitié. Sur Internet, les réseaux sociaux sont nombreux et maintenant classifié en fonction de ce que l'on aime, il devient alors plus facile de trouver des correspondances chez l'autre. Le simple fait même d'aller sur des forums participe à cette communication virtuelle et à cette recherche incessante de lien et de partage avec les autres personnes.  

Ce système a des vertus qui amplifie le nombre de relation. En donnant l'occasion de rencontrer plus de personnes sur Internet, l'internaute se fait donc plus de contact et par la suite d'amis. 

 

La question la plus récurrente au sujet de l'amitié par Internet est la suivante : amitié sur Internet, bonheur ou illusion ? Une étude a été réalisée auprès de 60 internautes, voici le lien de cette recherche, cliquez sur la question soulignée. 

 

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L'amour par Internet

Phénomène en pleine explosion, les rencontres en ligne révèlent la difficulté contemporaine à trouver l'âme sœur. Elles font également franchir un pas à la mise à distance du corps, caractéristique de nos sociétés contemporaines. 

Les sites de rencontres (SDR) sur Internet et autres plates-formes de discussion en ligne sont un véritable phénomène de société, rassemblant d'ores et déjà des millions de singles cherchant l'âme sœur, mais aussi des aventures. Comment, en quelques années, Internet est-il devenu un véritable eldorado pour toutes ces personnes en quête d'amour ? Quels sont les codes qui régissent la rencontre en ligne, et que nous apprennent-ils sur ce qu'est une relation aujourd'hui ?

La fin des années 1990 et le tournant des siècles ont confirmé une double révolution dans les sociétés occidentales : d'une part, le nombre toujours croissant de célibataires, deux fois plus nombreux qu'il y a trente ans (actuellement 12 millions environ en France). D'autre part, Internet a formidablement réussi sa pénétration sociale pour inventer des usages et des possibles inattendus, et toucher toutes les sphères de la société, de l'économie aux loisirs, de la culture à la pédagogie.

Si pendant longtemps on s'est marié en obéissant à des logiques de classes et de communautés, on privilégie aujourd'hui l'épanouissement personnel et professionnel, et des expériences relationnelles et amoureuses plurielles. Avant même la formation du couple, la première difficulté aujourd'hui, pour le célibataire, c'est donc celle de la rencontre. Pour pallier cette crise, les agences matrimoniales ont longtemps rempli une fonction sociale aussi discrète qu'efficace. Mais dès les années 1960, d'autres modes de rencontre ont parallèlement gagné leurs lettres de noblesse. Moins impliquantes que les agences, moins onéreuses, préservant un confortable anonymat, les petites annonces (PA) ont fleuri dans les journaux et magazines à mesure que le célibat montait en puissance.  

 Mais depuis la fin des années 1990, Internet, les SDR et les forums de discussions métamorphosent les stratégies de séduction. La révolution est déjà quantitative, tant le Net a connu un engouement incroyable pour interconnecter des millions de personnes cherchant quelqu'un à aimer, et surtout constituer une incroyable internationale du célibat. Match.com, Meetic, Netclub, Amoureux.com, tels sont quelques-uns de ces SDR qui ont connu un essor incroyable, cotés en Bourse pour certains.

Sur les SDR, chacun devient son propre « cyberagent matrimonial ». Un pseudo, une fiche de présentation, un court texte résumant la personnalité et la quête, une photo éventuellement, et voici le (ou la) célibataire prêt(e) à entrer dans le grand bal masqué du Net sentimental. Ensuite, on s'écrit des messages dans les boîtes aux lettres électroniques (la relation est alors asynchrone) ou on chatte en direct sur les plates-formes de discussion (chatting forums). Chronophage, la pratique est si absorbante que de nombreuses web-singles souffrent de Net-addiction, illustrant à l'envi ce que certains spécialistes décrivent comme la tyrannie du branchement (Dominique Wolton) ou l'obsession du lien.


Révolution sociale et amoureuse, Internet constitue une révolution relationnelle, aussi, tant les timides peuvent oser là ce qu'ils ne se permettraient pas dans la vraie vie. Sur le Net, ils sont affranchis du regard d'autrui et libérés de la pesanteur de ces corps dont ils ne savaient que faire avant.

 

 

Vous voulez participer à la nouvelle génération de rencontre, rendez-vous sur :meetic

 


 

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Exemples de réseaux sociaux

 

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(cliquez pour découvrir Facebook)

 

Facebook est un réseau social créé par Mark Zuckerberg et destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues. Depuis décembre 2009, il rassemble plus de 400 millions de membres à travers la planète, dont 15 millions en France et 947 540, en 2008, au Québec. Il est le deuxième site le plus visité au monde selon Alexa Internet (après google.com). Facebook est né à Harvard : il était, à l'origine, le réseau social fermé des étudiants de cette université avant de devenir accessible aux autres universités américaines. La vérification de la provenance de l'utilisateur se faisait alors par une vérification de l'adresse électronique de l'étudiant. Le site est ouvert à tous depuis septembre 2006.

Le 2 octobre 2008, Facebook annonçait qu'il allait implanter son siège international à Dublin, en Irlande (pour les marchés européen, africain et moyen-oriental). Le 9 octobre 2008, Facebook annonçait qu'il allait ouvrir un bureau à Paris.

Le nom du site s’inspire des albums photo (trombinoscope ou facebooks en anglais) regroupant les photos prises de tous les élèves au cours de l'année scolaire et distribuées à la fin de celle-ci aux étudiants.

 

Fonctionnement

Comme application de réseau social, Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Les informations susceptibles d'être mises à disposition du réseau concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. Ces informations permettent de retrouver des utilisateurs partageant les mêmes intérêts. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes. Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias.

Le 13 août 2007, une partie du code source de la page d’index du site a été piratée et publiée sur Internet.

Le pare-feu de certaines sociétés et écoles empêchent les employés et les élèves d'utiliser Facebook. Beaucoup d'écoles et de sociétés ont bloqué l'accès à cette page. Cependant, la plupart des entreprises et des écoles ne bloquent pas le trafic sur le port 443 (HTTPS), ainsi il est toujours possible de se connecter au service.

Usages

Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles appelées « applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes qui apparaissent à l’affichage de la page de profil de l'utilisateur. Ces applications modifient la page de l'utilisateur et lui permettent de présenter ou échanger des informations aux personnes qui visiteraient sa page. L'utilisateur trouvera par exemple :

§  une liste de ses amis ;

§  une liste des amis qu'il a en commun avec d’autres amis ;

§  une liste des réseaux auxquels l'utilisateur et ses amis appartiennent ;

§  une liste des groupes auxquels l'utilisateur appartient ;

§  une boîte pour accéder aux photos associées au compte de l'utilisateur ;

§  un « mini-feed » résumant les derniers événements concernant l'utilisateur ou ses amis, sur Facebook ;

§  un « mur » (wall, en anglais) permettant aux amis de l'utilisateur de laisser de petits messages auxquels l'utilisateur peut répondre.

Par ailleurs une fonction « chat », disponible depuis avril 2008, permet de signaler à ses amis sa présence en ligne et, si nécessaire, de pouvoir discuter dans un « salon » privé (l'application ne permettant pas, pour le moment, de réunir plus de deux personnes dans un même salon). Depuis février 2010, le chat de Facebook est basé sur le protocole XMPP, afin de permettre aux utilisateurs de s’y connecter avec le client de messagerie instantanée de leur choix. Bien que basé sur un protocole ouvert, le chat reste réservé aux membres de Facebook.

Le choix des applications à afficher est laissé à l'utilisateur, qui peut en ajouter après avoir consulté le catalogue, ou bien en supprimer, changer leur agencement sur la page, ou en cacher certaines au public.

Le fait que Facebook soit ouvert aux applications tierces depuis mai 2007 a contribué au succès du site. De nombreux concepteurs, débutants ou experts, n'hésitent pas à proposer leurs applications, qu'elles se destinent au web ou à une utilisation locale. Selon Facebook, il existait au 30 novembre 2007 plus de 8 000 applications, officielles ou non officielles. Des outils et des cadres de développements (armatureinterface de programmation, exemples de code…) sont proposés aux développeurs afin que ces derniers puissent formater leurs conceptions aux normes de Facebook. Le FBML par exemple, qui constitue le langage de mise en page standard sur Facebook, est un cousin du HTML compréhensible pour le développeur, mais parfois plus ou moins contraignant.

Le 23 juillet 2008, Facebook a présenté les dernières avancées de la plateforme Facebook au cours de sa conférence annuelle f8 des développeurs, appelant ses développeurs, dont le nombre dépasse 400 000, à connecter leurs sites Web à Facebook via Facebook Connect.

 



 

 

 

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(cliquez pour découvrir Twitter)


Twitter est un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs, appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS.

Outre cette concision imposée, la principale différence entre Twitter et un blog traditionnel réside dans le fait que Twitter n’invite pas les lecteurs à commenter les messages postés.

Le slogan d'origine de Twitter, What are you doing ?, le définissait comme un service permettant de raconter ce qu’on fait au moment où on le fait. Prenant acte de l'utilisation du service pour s'échanger des informations et des liens, Twitter le remplace par What's happening? (« Quoi de neuf ? » dans la version française).

L’interface originelle de Twitter est en anglais. Une version japonaise a été lancée en avril 2008. En octobre 2009, il lance un appel à ses utilisateurs pour être volontaires pour le traduire en « FIGS » (Français, Italien, Allemand, Espagnol). La version en Espagnol est disponible début novembre, celle en français deux semaines plus tard.

Twitter est remarquable, par rapport aux autres médias sociaux populaires, par son respect absolu du principe Keep it Simple, Stupid, qui est tenu pour principal facteur de son succès.

En juin 2009, une entreprise canadienne publie une étude complète sur Twitter, An In-Depth look at the Twitter world et estime à 11,5 millions le nombre de membres dans le monde. Il y aurait125 000 utilisateurs en France en juin 2009.

 


 

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Les conséquences et les limites de ces réseaux

 

Les contraintes de la communication par Internet 


Lorsqu'une relation s'établit ou se développe à travers le réseau Internet, elle est limitée par un cadre qui lui impose des contraintes bien précises. Ces contraintes sont à la fois des avantages et des inconvénients du point de vue du développement de l'intimité.  

Bien sûr, les limites imposées par ce cadre sont différentes selon l’outil utilisé. L'échange de courrier électronique, les listes de discussion, les forums ("newsgroups" ou babillards), les sites de bavardage ("chat") et les environnements de bavardage structurés offrent des possibilités et imposent des contraintes différentes.  

Chacun de ces cadres mérite d'être étudié séparément, mais tous reposent plus ou moins exclusivement sur un échange par écrit. Pour cet article, nous allons étudier les dimensions de la communication qui s'appuient sur le courrier électronique ou ses équivalents. Ceci inclut les listes de discussion, les forums de discussion, de partage, d'entraide ou de support ainsi que l'échange de courrier électronique. 
 

Les caractéristiques les plus importantes des communications par courrier électronique sont l'absence des indices non-verbaux avec le manque et la création d'information. 


L'absence des indices non-verbaux 
 

  • Manque d'information 


Le courrier électronique nous force à communiquer dans un environnement appauvri car il exclut les dimensions non verbales du contact avec l'autre. Nous ne voyons pas les réactions de notre interlocuteur pendant que nous lui "parlons". En plus, nous ne pouvons pas pr éciser et enrichir notre message comme nous avons l'habitude de le faire en ajustant le ton et le volume de notre voix, en ajoutant des mimiques qui indiquent le sens réel de ce que nous disons, en laissant voir par notre posture ou nos gestes nos réactions à ce que nous disons. En somme, l'expression par courrier électronique se fait un peu "dans le noir". Nous manquons d'information sur plusieurs aspects interpersonnels de notre situation. 


  • Création d'information 

Nous manquons donc d'information importante lorsque nous communiquons par courrier électronique. Comme toujours lorsque nous n'avons pas les éléments pour comprendre notre situation, nous avons tendance à inventer pour combler les vides. Le manque d'information nous invite à ajouter les aspects que nous ne connaissons pas et c'est notre imagination qui nous permet de le faire.  

 

Par exemple, on lit souvent le texte d'un ami en imaginant le ton avec lequel il le dirait, en se rappelant son visage, en revoyant ses mimiques ou ses attitudes corporelles typiques. Mais lorsqu'il s'agit d'une personne avec laquelle nous n'avons pas cette familiarité, nous ne pouvons nous fier à nos souvenirs. Nous imaginons alors le ton et les mimiques qui correspondent à ce que nous comprenons du message. 


Les conséquences pour les relations

 

Voici une liste de caractéristiques qu'on rencontre souvent dans les relations qui sont développées sur Internet. Elles sont accompagnées d'explications succinctes qui indiquent à quels points de l'article ces phénomènes sont reliés. 


  • Les relations deviennent facilement très intenses  

·      on s'exprime de façon plus complète, plus authentique, moins prudente, donc plus satisfaisante,

·      on invente l'autre comme on le voudrait,

·      on a l'impression d'être bien compris,

·      on n'a pas besoin d'assumer autant ce qu'on avance, on laisse plus de place à l'imagination et à la fantaisie.


  •   Les sentiments (positifs et négatifs) ont tendance à être plus forts  

·      on en exprime plus et plus librement,

·      on ne voit pas l'autre réagir à notre expression

·      on imagine les réactions de l'autre sans vérifier,

·      on perçoit moins les limites suggérées par les réactions de l'autre,

·      on invente l'autre en fonction de nos besoins et de nos peurs.


  • Les malentendus (positifs et négatifs) sont fréquents  

·      on répond à des attaques qu'on a en grande partie imaginées, ce qui dégénère en guerres verbales enflammées ("flame wars"), on répond à des sentiments qu'on imagine, ce qui permet de vivre des amours romantiques qui échappent à la réalité et au quotidien.


Il est facile d'utiliser les relations sur Internet comme compensation parce que la qualité de communication et d'expression qu'on atteint est souvent nettement supérieure à celle de notre vie quotidienne, parce que nous n'avons pas à nous assumer vraiment dans la relation virtuelle, parce que c'est la relation "personnelle" qu'on établit en premier, plutôt que celle qui s'appuie sur l'apparence ou l'attrait physique.  

 

Les limites des réseaux sociaux (Facebook ou Twitter)

  • Récolte et vente des informations personnelles à des entreprises privées

 

Depuis sa création, Facebook fait l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs. Le logiciel utilise en effet les informations personnelles des utilisateurs afin d'introduire des publicités adaptées à leur profil et vend les informations livrées par les utilisateurs à des entreprises privées, comme c'est indiqué dans sa charte concernant la vie privée. Cette charte indique par ailleurs que Facebook peut aller récolter des informations sur les membres à partir de sources extérieures comme les journaux, les blogs et d'autres sources sur Internet.


Les informations sur les utilisateurs sont également collectées par Facebook pour améliorer ses bases de données et permettre à ses clients de mieux cibler les publicités, en connaissant les comportements de consommation des utilisateurs de Facebook. Les sites tiers peuvent, grâce à Facebook Social Ads, utiliser les informations amassées par Facebook pour envoyer des publicités ciblées en fonction des différentes caractéristiques des profils. Ceux-ci pouvant par exemple contenir des données sur : la sexualité, le niveau d'études, les opinions politiques, la religion, les emplois occupés.


Le contrat passé avec les utilisateurs de Facebook spécifie que toutes les données entrées sur le site (messages, éléments de profils, photos etc.) ont leurs droits concédés sous licence à Facebook qui a le droit de les utiliser pour ses publicités, de les revendre à des tiers, de les sous-licencier. Le 4 février 2009, Facebook a modifié ses conditions d'utilisations et a inventé le principe d'une « licence perpétuelle sur tout le contenu déposé (articles, photos, vidéos...) par un utilisateur, y compris les contenus supprimés. Devant le tollé provoqué, l'entreprise a fait marche arrière deux semaines plus tard.


Beacon, le dernier logiciel publicitaire de Facebook en date permet à des sites Internet intégrant un script de Facebook d'envoyer des informations sur les actions d'un membre de Facebook sur leur site (un achat, un jeu, etc.) aux amis Facebook de ce membre, dans leur « newsfeed », ou de mettre ces informations dans son journal sur sa page personnelle. Cette forme de marketing est considérée comme très efficace, car elle passe par les réseaux sociaux et non par l'interpellation directe des personnes par la publicité.


Voici un extrait particulièrement significatif des conditions de cession de droits au profit de Facebook :

« vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l'utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook ou en relation à Facebook (« licence de propriété intellectuelle »). Cette licence de propriété intellectuelle se termine lorsque vous supprimez vos contenus de propriété intellectuelle ou votre compte (sauf si votre compte est partagé avec d'autres personnes qui ne l'ont pas supprimé) »

 

  • Conséquences de la divulgation de vie privée

 

Les informations sur la vie privée publiées sur Facebook peuvent être lues et utilisées par des personnes à qui elles n'étaient pas initialement destinées.


Certaines entreprises utiliseraient Facebook pour collecter des informations sur leurs employés tandis que des recruteurs s'en serviraient pour leur sélection de candidats : « Les recruteurs appuyaient parfois un refus d'embauche sur des détails privés ainsi collectés ». Par ailleurs, certains parents se servent de Facebook pour surveiller la vie de leurs enfants.


Les Renseignements généraux puis Direction centrale du renseignement intérieur peuvent aussi collecter des informations et compléter leurs fichiers types EDVIGE. C'est une forme de fichage volontaire. Ce qui lui a donné le surnom d'« Edvige Volontaire ». Des logiciels d'analyse de réseaux sociaux permettent cela et bien plus.


 

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